samedi 21 juin 2008
jeudi 12 juin 2008
C'est rude
Pas internet à la maison. Ca veut dire faire mes màj de blog au bar, en bas. J'évite d'y aller le soir pendant le week-end parce que y a plein de gens qui sont là pour boire, avoir une vie sociale épanouie et je sais que ça les défrise de voir quelqu'un perdu dans l'écran de son ordinateur.
Jusqu'ici, on ne m'avait jamais pris la tête en semaine.
Fallait bien que ça arrive.
Un crétin cosmique et bourré s'est assis à côté de moi. Je finissais de mettre des bulles dans mes cases de BD avant de la mettre en ligne et lui voulait discuter. Je n'en avais aucune envie, besoin de toute la concentration dont je disposais pour aller au but.
Rha.
C'est lourd.
Enfin je trouve.
Publié par bbl à 00:30 0 commentaires
9 cases en ligne...
Cliquez ici pour voir la première page des aventures de bbl au pays d'houlala.com !
Publié par bbl à 00:23 0 commentaires
dimanche 8 juin 2008
Nan c'est pas grave. Je sais que c'est pas grave. Mais quand même.
Publié par bbl à 11:54 0 commentaires
Vu le nombre de coups de poignards dans le dos, considérez-moi comme un porte-manteau.
Publié par bbl à 11:53 0 commentaires
samedi 7 juin 2008
The stitch is open
Retrouver l'équilibre.
Gérer mon angoisse du vide.
Ca fait mal, mais c'est pas grave.
C'est comme ne pas dormir.
C'est pas grave.
C'était une piqure de rappel.
Le vertige va passer.
Je serre les dents, je souris.
Publié par bbl à 12:18 1 commentaires
vendredi 6 juin 2008
Vendredi 13 avec une semaine d'avance
Life is a bitch sometimes.
Enfin c'est de ma faute, j'ai l'espoir si facile. Ma tendance à prendre ce qu'on me dit pour argent comptant me joue encore des tours. Au boulot, j'ai le recul nécessaire et je sais voir la mauvaise foi à 5km, même dans le noir et dans le brouillard. Ca n'empêche pas l'agacement et la frustration de devoir se contenter d'à peu près pourris. Je déterre des cadavres soigneusement enterrés tous les jours. Ca devient une de mes spécialités. On me file une pelle, en me disant:"Tiens, éclate-toi, tu voulais creuser un trou et y construire un truc chouette, vas-y!" et hop, aujourd'hui j'ai découvert un bug que tout le monde avait camouflé pendant un an et demi... Je pensais que le problème venait d'un fournisseur et non, c'est en interne. Une réaction logique serait de me dire: si le problème est interne, il devrait se résoudre plus facilement. Ben non. Je me dis que ça va être bien plus compliqué à remettre en place que s'il s'agissait de négociations commerciales avec un fournisseur. Mais je n'espère plus. Je me contente d'attendre de voir quel est le prochain truc qui m'explosera au visage.
Ensuite, cette manie que j'ai d'écouter les gens patiemment. De tenter de comprendre, me mettre à leur place, leur donner des tonnes d'excuses pour les choses merdiques qu'ils provoquent plus ou moins consciemment. De me débrouiller pour être disponible, filer un coup de main, et me retrouver toute seule comme une conne quand j'ai besoin, moi aussi, de soutien.
Avoir la naïveté d'y croire encore.
Ca me file juste la nausée, ce soir. Comme dirait le Diable, putain d'humanité...
J'ai été présomptueuse.
J'ai cru que j'avais réussi à ôter toute vie à mon coeur, pour qu'il cesse de faire mal.
C'est une illusion si rassurante de me dire que peut-être quelqu'un que j'apprécie pourrait trouver ma planète assez chouette pour vouloir y arrimer la sienne.
Faut que j'enlève les pontons. Une bonne fois pour toutes. Enlever les pontons pour que l'espoir ne puisse plus s'accrocher.
Publié par bbl à 19:36 4 commentaires
mercredi 4 juin 2008
C'était comment, le poème, déjà?
Il pleure sur mon coeur...
comme il pleut sur ma vie - ma ville ?
Quelle est cette torpeur qui se languit dans TA SOEEEEUUUUR!
Non mais quel nase de romantique ce Prévert!
Publié par bbl à 13:42 0 commentaires




