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mardi 29 avril 2008

Un post tous les jours

Je tiens, je tiens, je tiens, j'écris des posts tous les jours, chouette.
Par contre des commentaires tous les jours, ça ne marche pas.

Une journée partagée entre coups de gueule et fous rire.

"Coupez-moi ces têtes", disait la dame de coeur. Ici c'est le roi de pique qui gère, il veut des têtes lui aussi, c'est visiblement un truc de monarque. Je me demande si sa complice n'est pas la cousine de la dame de coeur, je leur trouve un drôle d'air de famille. Il voudrait couper une tête mais la personne à qui cette tête appartient encore se faufile entre les pièges et parvient gagner de petits sursis. En attendant, les sujets sont emprisonnés, les mains attachées par des chaînes comptant quatre cadenas. Les clés sont entre les mains de quatre personnes différentes. Aux sujets de courir aux 4 coins du royaume pour récupérer les clés en question, dans l'espoir vain d'accomplir les tâches pour lesquelles ils sont payés. Le roi de pique ne manquera pas de le leur rappeler quand les objectifs ne seront pas atteints, quand bien même lui-même a décidé de ralentir la machine. On ne contredit pas son monarque.
Devant le roi de pique le sujet s'incline.
Le sujet songe à ce qu'il fera de sa liberté quand l'horloge indiquera 18h.
Le sujet regarde ses compatriotes fuir vers des contrées lointaines et se demande s'il est vraiment sage de faire le dos rond et d'attendre que la crise passe.

Ah, l'autre côté du miroir.
Un drôle d'endroit.
Ce royaume s'appelle Oulala.
Bientôt des aventures illustrées d'un sujet - une sujette? - du royaume d'Oulala.

J'ai rencontré un extra-terrestre qui a quitté sa planète pour vivre parmi les terriens, ça me rappelle ma propre planète. On échange nos souvenirs respectifs de là-bas, où on retourne la nuit dans nos rêves et le jour dans nos rêves éveillés. Il me raconte sa mythologie et je lui parle de mes dieux absurdes.
Il dit que les gens qui nettoient le ciel utilisent une espèce de lessive qui produit un max de mousse. Ils nettoient toujours au même endroit et évacuent la mousse (=nuages) toujours vers le même endroit, plus au nord. Paris est un endroit de prédilection où stocker la mousse.
Et l'été, ils sont en vacances.
Sauf que comme l'entreprise du ciel (dirigée par un pote du dieu des transports, c'est certain, je vais me renseigner) change de prestataire pour le nettoyage tous les ans, les employés n'ont plus de vacances et c'est comme ça qu'on se retrouve avec un temps pourri sur Paris tous les étés.
C'est moche.
Pourtant c'est vers ce genre de rêve que nous porte notre imagination.

Je regarde Oscar the Grouch sur Youtube, qui chante "I love trash" et je me dis qu'il tripperait de faire un concert dans la déchetterie d'à côté. Et le cookie monster serait heureux dans le tiroir de mon bureau où il y a toujours une boite de cookies.
C is for cookie, that's good enough for me!

lundi 28 avril 2008

Ils ont eu la peau de la panthère rose aussi!


Mobilisez-vous!
Il est encore temps!
Save muppets! Say no to fun fur!

dimanche 27 avril 2008

Comme un dimanche.

I did my pointless something yesterday night, i.e. ce détournement de personnage et de publicité autour du pauvre petit ours brun et des ravages du culturisme. En dehors de ça, rien. Ce "rien" comprend acheter un sac à main où on peut mettre plus qu'une trousse à maquillage parce que je me trimballe quand même un paquet de paperasse entre mes deux boulots, aller assister à une comédie musicale vraiment mais alors vraiment nase (pas la comédie en elle-même, juste l'interprétation, le chant, le son), de l'insomnie entrecoupée de rêves débiles et pas franchement reposants (je vous en fais grâce), du petit déj de boulangerie, des pâtes sauce curry, matage de télé et de DVD, bouquinage... Rien foutu de constructif.
Youpi.

samedi 26 avril 2008

Petit Ours Brun

vendredi 25 avril 2008

Une belle affiche de cirque. Derrière, à droite, le Leclerc, à gauche, les travaux pour la route qui reliera un jour le Leclerc à Ikéa.

L'entrepôt Bonnichon, à droite après le bout du monde, juste avant la déchetterie

A quoi ça sert d'avoir des vêtements si on peut rien faire dedans?

J'ai pris des photos de ma belle zone industrielle. La semaine prochaine, je photographie la route en travaux devant le Leclerc et la déchetterie. Tous ces gens qui partent en vacances, ça me gonfle, ils vont ramener de chouettes photos, alors moi j'ai décidé de publier mes photos pourries.

Un drôle de petit bonhomme que je commence à bien connaître a des soucis de boulot. Il subit un harcèlement moral coriace mais il a décidé de se battre. Pourtant ça le bouffe et ça se voit. J'essaie de le soutenir, ce n'est pas évident, parce que ce n'est pas mon rôle, dans cette histoire, mais c'est plus fort que moi, je l'aime bien. Pour avoir subi ça moi aussi, je sais à quel point c'est dur à supporter. Je compatis. J'espère juste qu'il réussira à partir sans y laisser trop de plumes.

Aujourd'hui, déjeuner au parc, en plein soleil, les fesses dans l'herbe, avec deux collègues. Dans ce beau parc, des enfants jouaient, non pas en gambadant dans l'herbe telle Laura Ingalls dans la Petite Maison dans la prairie, mais sur une rampe de skate immense. Ils se laissaient glisser dessus comme si c'était un toboggan. L'un de mes 2 camarades était très tenté de les rejoindre, mais il craignait pour l'intégrité de son pantalon. Nous avons alors évoqué la possibilité d'emmener une citerne et du savon noir pour rendre l'attraction plus... attrayante. J'ai proposé qu'on fasse ça en plein été, en venant en maillot de bain nous n'aurions pas à craindre d'abîmer nos vêtements. C'est marrant, il a tout de suite été d'accord...

jeudi 24 avril 2008

Meilleures ventes


J'ai vendu plus de T'choupi à la piscine que d'intégrales de Spiderwick.
Heureusement qu'il y a du soleil sur ma déchetterie sinon je serais en déprime totale.
Ma meilleure vente coûte 4,20 €...

Bad moooooood

La journée n'a pas mal débuté, pourtant. Réveillée tôt, partie tôt, le temps de prendre le petit déj au café et hop, au boulot... au boulot! la petite boule au ventre ce matin vient de là. Je travaille sur 2 sites géographiques différents. Mes collègues tendent à croire que lorsque je ne suis pas avec eux, je suis en vacances. Alors que pas du tout: quand je ne suis pas au magasin, je suis au bureau, et inversement. J'ai passé la journée à expliquer à mes collègues et à mes représentants que je ne travaille pas à temps partiel. Il paraît que ça ne sert à rien, m'a dit le seul collègue dans cette boîte à avoir le même profil bicéphale que moi, qui pousse son don d'ubiquité à l'extrême depuis le début de la semaine, matin à Villiers, aprèm à Charenton.

Froissée de l'humeur. Ce stupide nuage noir au-dessus de ma tête.
Aucun gramme de douceur à attendre de cette journée.
Mes chaussettes tombent et tire-bouchonnent au fond de mes bottes.


Et puis du soleil, dehors, enfin.

Un bête échange de mail avec mes collègues:
"Cherche 4e partenaire de squash pour pause déj' mercredi prochain."
"Dommage, suis intéressée mais mon genou n'est pas d'accord :-)"
"Dommage en effet ;-)"
"Vous acceptez les groupies/supporters/spectatrices :-D ?"
"A priori on n'a rien contre ;-)"
Je souris.
Save the cheerleader, save the world!

Demain et après-demain, formation.

Parenthèse pour casser le rythme.
Rencontrer les gens qui travaillent au même endroit que moi,
et pas seulement au même étage.
Je respire.

La soirée: chez des amis, à décompresser, papoter, rigoler.

Une idée: être jury de mémoire en octobre dans mon école de libraire. On m'avait proposé l'an dernier, j'avais décliné. Cette année, je suis plus disponible pour ce genre d'exercice.

Le nouveau Spirou est sorti : il est signé Emile Bravo.
Jetez-vous dessus! C'est un chef d'oeuvre. Emile Bravo est génial. Je n'exagère même pas.

mercredi 23 avril 2008

Citrouille


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